La dernière fois que j'ai fait une blague sur un privilège qui a heurté un privilégié, j'ai lui ai répondu la chose suivante:
« Bah le prend pas comme ça, c'est une blague, c'est du second degré. De l'humour quoi.
On peut plus rien dire sans que tout de suite tu te mettes à pousser des cris d'orfraie et c'est moi qui ait un problème ?
Oui ça fait bizarre hein de ce prendre cet argumentaire dans la face quand on est la cible d'une blague insultante.
Réfléchit à ce que tu me disais et essaye de rester cohérent.
J'espère que ça en fera réfléchir.
EDIT: Ça va être décousu parce que je suis un peu outré là…
Non mais quel gros con !
Le mec se fait tomber dessus parce qu'il prend des photos objectifiantes de meufs dans la rue, sans leur demander l'autorisation au mépris du respect le plus élémentaire.
Pire, il s'en justifie en disant: « Je prends des photos de choses que tout le monde peut voir » DES CHOSES !
Pire, il reconnait qu'il y a un problème avec ses photos.
Mais il s'en fout. Le gars est un connard et il s'en fout.
Et maintenant il nous traite de connards hyprocrites parce que vous savez, personne n'est irréprochable, lui au moins le reconnait.
Sauf que ça n'a rien à voir. Il dresse son épouvantail, il met tout le monde dans le même bateau. Comme tout le monde fait du mal, plus rien n'est grave, tout est autorisé. C'est du nihilisme de bas étage et absolument dramatique d'atteindre une telle bassesse.
Ce qui est grave, c'est de reconnaître qu'on a un comportement problématique et ne rien faire pour en changer. Ce qui est grave, c'est de causer du tort à autrui et de s'en foutre royalement.
Ce n'est pas une attitude d'être humain souhaitant vivre en société mais une attitude de parasite.
Quand on cause un tort à autrui, le minimum c'est d'essayer de ne plus le reproduire. Autrement, on perd son humanité.
« Les auteurs constatent la crise du féminisme qu'ils datent aux débats autour de la loi du 15 mars 2004 sur le voile à l'école qui a été soutenue, fait sans précédent, par d'importantes franges de la gauche institutionnelle et radicale. »
Quand on est une meuf à Epitech.
“Ils ont beau traiter les femmes de castratrices, n’empêche qu’ils devraient se rendre compte qu’il n’y en a pas beaucoup qui ont été castrés pour vrai! Ni battus, ni violés, ni tués en série, ni mutilés, ni rien. Je me demande encore aujourd’hui de quoi ils ont peur. Ça continue de me mystifier. Leur pouvoir est-il quelque chose de si important qu’ils crient à la castration quand on y touche?”
On entendrait jamais ça dans notre monde moderne hein ?
Je dirais même plus: ZOMBIE Marie Curie.
C'est intéressant de voir comment 58% des privilégiés estiment que l'égalité est là quand 95% des discriminées disent que non.
Bah il parait que c'est fini tout ça, que dans le monde moderne des startups ça n'existe plus le sexisme. Pouf, disparu, éradiqué. Même que c'est un homme qui le dit alors on peut être sûr qu'il sait de quoi il parle vu qu'il y est très certainement confronté tous les jours en tant qu'observateur impartial (contrairement à toutes ces hystériques) cf http://www.toutalego.com/2013/12/sexisme-et-internet-ma-reponse-cyroul.html?spr
« On nous vend toujours l'idée que les féministes détestent les hommes et en ont une piètre image. Mais quelle espèce de société prend les hommes qui la composent pour des êtres tellement incapables de se contrôler, prêts à violer tout ce qui passe si on ne satisfait pas leurs besoins sexuels ? Quelles société vend qu'un homme est mû par sa testostérone et viole à qui mieux mieux s'il ne l'évacue pas ? »
« Depuis quelques années, de manière étrange dans un pays toujours dominé par un intense sexisme, la question des violences faites aux femmes fait l'objet d'une attention particulière, jamais leur corps n'a autant fait parler. Des diverses lois prohibant le port du voile par les femmes musulmanes à la volonté d'abolir la prostitution, rarement la nécessité de protéger la dignité des femmes n'a autant monopolisé le débat public.
Mais, si l'on y regarde de plus près, on remarque que ce n'est que la condition de certaines femmes qui focalise toutes ces attentions : des femmes majoritairement non blanches et issues des couches les plus pauvres de la société. »
« Le féminisme n'est pas de la peinture sur verre, un nouveau loisir qu'on s'est trouvé parce qu'on s'emmerdait un peu. j'aimerais bien ne rien voir, vivre dans une bienheureuse ignorance où le frotteur du métro est "un simple taré et un impondérable" et le violeur un fou". »
Et moi je suis qu'un mec. J'ai beau être outré, énervé, excédé, révolté que de telles choses existent, jamais j'aurai à les subir. Jamais je peux même imaginer ce que c'est de les subir.
« Parce que vouloir « abolir » la prostitution sans exiger, au préalable et avec le même aplomb, l’abolition de la pauvreté, de l’exploitation et du pillage du Sud par le Nord est au mieux une naïveté, au pire, une imposture.
Or, ce gouvernement n’est pas naïf. En moins de deux ans, nous avons même pu constater sa détermination à renforcer l’exploitation de touTEs et les dominations du Nord sur le Sud.
Parce que nous sommes féministes, nous refusons que des femmes soient stigmatisées, discriminées, poussées à l’isolement et à l’invisibilité parce qu’elles se prostituent. »
« J'avais 9 ans quand Star Trek a commencé. J'ai regardé et je me suis mis à courir dans la maison en criant “Maman ! Maman ! Viens voir ! Il y a une femme noire à la télé et ce n'est pas une servante !” Je savais dès ce moment que je pourrais être tout ce que je veux. »
J'ai été ferré avant de prendre voir la matrice, du coup je continue et je suis content que ce soit la dernière saison, j'aurais pas regardé beaucoup plus longtemps.
J'ai arrêté Big Bang Theory récemment pour les mêmes raison. Au bout d'un moment, l'humour de dominant qui s'étale partout sous couvert de subversion on a plus envie de s'y exposer volontairement.
Les femmes sont des gens, les hommes sont des gens, les gens communiquent chacun à leur manière. Comme des gens.
« Tu voudrais être Peter Pan. Tu voudrais être ce désastre saupoudré de poudre de fée, qui combat le Capitaine Crochet et les pirates, parce que… C’est ce que font les garçons. Mais on te donne une robe. Et un prénom qui va avec. Et plein de trucs roses avec lesquels tu ne joues jamais. »
Pour avoir un aperçu du sexisme en milieux Geek (au sens large, comics, séries, jeux vidéo, développement, systèmes,...)
Il y a également une page de participation pour envoyer vos propres témoignages.
Visiblement, chez les pgm, les femmes sont tellement faible physiquement qu'elles peuvent même pas faire de l'e-sport.
C'est quoi leur excuse à part « Ben c'est comme ça dans les autres sports, on tient trop à rester entre couilles pour remettre ça en question » ?
Ça n'a JAMAIS été une bonne idée.
Sans compter qu'elle existe déjà partout, alors quel est l'intérêt de la reproduire ?
« Très tôt, les futurs hommes sont éduqués à être violents ; c'est un signe de bonne santé virile. On encourage le petit enfant mâle à donner de vigoureux coups de pieds ; "que voulez-vous c'est un garçon il est plein de vitalité". Les mâles ne correspondant pas à ce schéma vivent un calvaire ; moqués, tapés. des études montrent que dés la maternelle, un petit garçon ne répondant pas aux stéréotypes traditionnels de la virilité sera impitoyablement humilié jusqu'à ce qu'il y parvienne. Gare à lui s'il n'y parvient pas, il sera "un homme efféminé". »