Une chanteuse de hip-hop a décidé d'arrêter le crowd surfing pendant ses concert parce que ses connards de fan l'agressent sexuellement quand elle le fait.
C'est juste… Merde mais c'est quoi votre problème à la fin ? o_O
« Comme vous le savez sûrement (ou non d'ailleurs), il existe plusieurs courants de féminismes. (Un peu comme quand vous parlez de "la gauche" ou de "la droite" en fait.)
Ce qui permet de ranger tous ces différents courants derrière le terme "féminisme", c'est l'intérêt commun qu'ils ont tous à vouloir lutter contre le patriarcat et la domination masculine. »
« Aucune femme ne peut vraiment consentir car elle est trop prise par des contraintes patriarcales diverses pour vraiment consentir. Pour autant puis-je en tenir compte ? Non car tout acte féminin serait considéré comme nul et non avenu si l'on part de ce principe là. Alors je pose des principes qui valent ce qu'ils valent ; oui veut dire oui et non veut dire non. Je mesure le degré de contrainte ; je pars du principe qu'une femme sans-emploi qui dépend de son mari pour vivre est consentante tant qu'elle n'a pas dit autre chose parce que je n'ai pas le choix de penser autrement ou alors je ne vois plus que des femmes sous contrainte. »
« « Sexisme anti-hommes », « sexisme inversé » (s’il est « inversé », on reconnaît dans quel sens fonctionne le sexisme « normal » !), « misandrie »… Vous avez sans doute déjà entendu ces expressions, dans un raisonnement honnête ou pour contourner de manière fort pratique le problème de la misogynie. Elles désignent les oppressions dont seraient victimes les hommes, souvent attribuées aux féministes ou aux femmes en général.
Signe distinctif de ces oppressions : elles n’existent pas… ou, du moins, elles ne sont pas ce que vous croyez. »
« L'auteur de l'article accrédite une thèse communément répandue ; un homme ne saurait se passer de rapports sexuels. Si sa femme les refuse, il prendra une maîtresse ou ira agresser des mineures car les hommes sont faits comme cela, l'absence de rapports les rend quasi dingues. On accrédite ici la thèse qu'un homme n'est qu'un pénis, mu par lui et incapable de raisonner par ailleurs. »
Ryan Gosling concernant la décision de la MPAA (association qui assure la classification des films aux États-Unis) de donner au film Blue Valentine l’évaluation NC-17 (interdit -17 ans, équivalent à un classement X) à cause d’une scène de sexe oral (cunnilingus).
« On ne peut pas étudier un acte, pratiqué par une portion non négligeable de la population, présent dans tous les arts de manière claire ou symbolique sans étudier la société dans laquelle il naît. »
Le jeune gaillard s'enfonce de plus en plus volontiers dans sa marée de merde.
« Mes pensées sont conditionnées par toute une culture à laquelle, même avec la meilleure volonté du monde, je n’échappe pas. »
Comment #BoobsEnPP a commencé et pourquoi c'est plus utile que ce que les crétins qui s'arrêtent à « Oah des seins ! bave » veulent laisser penser.
Vous les imaginiez comme ça vous ?
« Ce qui m’attriste, c’est que c’est pas la première fois que je vis un truc pareil, et que ce ne sera sûrement pas la dernière. Dans mon entourage, j’entends chaque semaine une nouvelle histoire semblable. La semaine dernière j’avais déjà fait fuir un exhibitionniste dans le métro, un vieux chien galeux qui s’amusait à foutre son érection (sous pantalon moulant) sous le nez des jeunes filles qui voyageaient seules.
Y a rien de nouveau, rien d’extraordinaire, rien de surprenant à tout ça - ça ne m’apprend rien, ça ne m’étonne pas, ça n’étonne pas grand monde d’ailleurs, et ça fait partie des galères du quotidien, et c’est bien ce qui me rend malade. »
« Et on se retrouve face à une évidence terrifiante et sidérante ; on va devoir - face à des gens qui sont parfois nos mecs, nos amis, nos amants, nos potes, nos frères, nos pères - prier, supplier pour qu'ils condescendent à faire de petits efforts. Parce qu'ils sont trop nombreux, que la résistance est trop forte pour qu'on fasse autre chose. Parce que même le plus charmant des mecs - notre pote super féministe là - est un bloc de granit impossible à bouger quand il s'agit de causer rôle social masculin.
J'aimerais bien dire à l'heure actuelle dans la lutte féminisme qu'il est possible de se passer des hommes. Sachant que le sexisme s'est fondé sur la complémentarité des sexes, mécaniquement, logiquement, il est obligatoire de déconstruire la masculinité pour avoir un peu de paix ; et cela seuls les hommes peuvent le faire. Comme ils n'y ont pas grand intérêt immédiat (enfin je crois que si mais visiblement cela n'est pas clair pour eux), il ne nous reste plus qu'à espérer qu'ils nous donnent, grands seigneurs qu'ils sont, quelqies bribes d'égalité quand ils le jugeront bon. »
7126 répondantes
59% d’entre elles ont vécu de la lesbophobie au cours des deux dernières années.
18% ne manifestent jamais d’affection à leur partenaire en public.
Un studio de développement qui a été sensibilisé aux problèmes posés par les biais genrés dans le milieu du jeux vidéo décide de retravailler ses personnages féminins un peu avant de sortir la beta de son jeu.
Rétrospectivement, ils trouvent qu'ils s'y sont mis trop tard, ils admettent n'avoir pas réussi à éviter les stéréotypes sur certaines parties et promettent que la prochaine fois ils feront mieux.
C'est rafraîchissant comme attitude.
Journée internationale des droits des femmes.
Et les 364,25 autres ? Journée de lutte aussi.
«Prenez Charlotte aux fraises. Elle a changé. A ses débuts, dans les années 70, c’était une petite fille avec de bonnes joues. Une enfant. Aujourd’hui, on dirait une pré-ado : elle s’est amincie, elle ressemble beaucoup plus à une femme. Sous couvert de rajeunir le personnage, les éditeurs accentuent la féminisation. »
/!\ trigger warning /!\
On a déjà tou⋅tes dit ça au moins une fois.
http://www.crepegeorgette.com/2013/07/29/les-mythes-autour-du-viol/
« Si les hommes ont le temps de se demander quand et comment ils pourraient aider les femmes, c'est pendant que ces dernières n'ont pas ce choix là.
Je cite Guillaumin (texte écrit dans les années 80) : "Nous sommes toujours «plus» ou «moins». Et jamais nous ne sommes le terme de référence. On ne mesure pas la taille des hommes par rapport à la nôtre alors qu'on mesure la nôtre par rapport à celle des hommes (nous sommes «plus petites») laquelle n'est mesurée que par rapport à elle-même. On dit que notre salaire est un tiers moins élevé que celui des hommes, mais on ne dit pas que celui des hommes est de moitié plus élevé que le nôtre, il ne représente rien que lui-même." »
« Maybe I can make a difference to help others have an easier and more hopeful time… I also do it selfishly because I’m tired of hiding and I’m tired of lying by omission. I suffered for years because I was scared to be out. My spirit suffered. My mental health suffered. My relationships suffered. I’m standing here today with all of you on the other side of that pain. »
Combien de misogynes faut-il pour changer une ampoule ?
Question piège, les misogynes ont peur des changements qui pourraient faire la lumière sur une situation.
Cette capacité qu'ont les dominants à occuper tout l'espace possible et à tout faire tourner autour d'eux.
Tant de nombrilisme me désole.
Ce court qui date de 2010 et s'est mis à tourner sur la toile hier est à la fois très bien dans le sens où il semble avoir un certain impact et très problématique dans le sens où il véhicule racisme, classisme et épouvantail féministe.
C'est important les rétrospectives sur nos prises de conscience féministes et sur l'évolution de notre pensée. Et quand ça va dans le sens d'une plus grande acceptation c'est encore mieux. :-)