Et sans compter le fait que certains hommes peuvent également allaiter au sein. ;-)
« Si vous proposez de supprimer le CDI, on saluera votre audace, mais si vous appelez à le généraliser, on vous traitera de démagogue. Lancez la conversation sur le racisme anti-blanc, on s’extasiera devant votre courage. Parlez d’islamophobie, on vous ostracisera. Aujourd’hui, le sexisme ordinaire prétend briser les tabous féministes, tandis que la xénophobie la plus banale affirme rompre avec la doxa « immigrationniste ». »
« Faire retirer des crèches, n'est-ce pas là une application très stricte de cet article ?
Tant qu'elle n'a pas été changée, la loi reste la loi. Celle de 1905 a d'ailleurs décidé de garder les fêtes chrétiennes, pour tourner le dos à la politique agressive de la révolution française envers la religion, qui avait changé le calendrier et aboli toutes les fêtes chrétiennes. »
De manière surprenante, les mecs qui kiffent la laïcité quand il s'agit d’oppresser les musulmans kiffent vachement moins la même laïcité quand il s'agit de l'appliquer à eux même.
Pourtant, Noël c'est aussi une fête Chrétienne, Juive, Musulmane et probablement Bouddhiste, Rasta ou Vaudou aussi. Rapport à l'universalité bien connue de la trêve de Noël. (lol)
« Comprenons nous bien : si le but, la finalité était pour aider “contre le racisme [envers les Noirs , je suppose]”, j’en conclus donc que le but est d’améliorer NOTRE situation. Or, sit résultat n’a aucun effet ou alimente la situation initiale, on a tout à fait le droit de le dire, de toutes les manières possibles, sans cette réponse extrêmement infantilisante “Tais toi, tu ne sais pas ce que tu dis , mais papa sait”. »
« Hier, et avant-hier pour certains d’entre nous isolés face à des voyous assermentés, nous l’avons senti le fouet ! Bien seules face aux bousculades, aux coups de matraques vicieux, aux boucliers froids, aux casques luisant d’injustice, à lagazeuze qui crache son dense jet de poivre devenant invisible dans les airs pour mieux vous faire cracher vos poumons, n’épargnant pas ceux qui l’ont déclenchée, ces CRS qui s’infligent en même temps la même punition, le regrettant dans les larmes et les toux profondes, mains sur les genoux, les visages rougis, non contents d’être filmés et photographiés par mes soins dans leur absurdité… Seul leur nombre et leurs armes font d’eux une force contraignante, car individuellement, peu de courage ces hommes, ça se voit dans leurs regards, encore pire pour les policiers habillés comme des casseurs, dont on connait les méthodes, plus voyou qu’un voyou, tabassant et étranglant dans les coins sombres surtout les basanés, cassant pour inciter d’autres à casser, de vrais délinquants, la loi en plus… Ces policiers en civil cachant leurs visages et se tournant quand un objectif photographique ou vidéo approche… Tous, Ils ne sont rien… Que des pions ! Comme un doberman qu’on achète pour protéger les biens mal acquis qu’on cache dans sa maison. »
« En fin de compte, Bailey profite grandement de tout ceci. Non seulement les corps noirs sont des crash-tests, mais nos émotions, douleurs et colères également. Il s’en sert pour se construire une notoriété, une rémunération et alimenter sa « créativité ». Il est l’homme qui allume l’incendie et observe ensuite la panique. Il est l’explorateur. Il apprécie les interprétations qui en sont faites, il apprécie donc notre colère. Le but de son installation est bien l’objectification des corps noirs par les personnes spectatrices. »
« Le corps noir demeure ainsi le crash test de la bonne conscience. “Allons au musée voir comment je réagis face à ces êtres animalisés et en cage !”, le spectateur pourra se flatter de cet après-midi découverte où sa mise en rapport avec un exotisme raciste pourra le gêner, le surprendre, tout au plus le bousculer un peu avant qu’il reprenne son quotidien. Brett Bailey fait du corps noir une performance, comme il en était question déjà à l’époque coloniale, donnant ainsi l’impression que tout le monde a quelque chose à dire sur le sujet. Or, si nous avons tous la possibilité de dire quelque chose sur le racisme, nous n’en sommes pas tous victimes. »
« Tous les lieux de pouvoir sont blancs et catho-laïcs et pourtant ce seront des militants noirs devant un théâtre qui représenteront un péril. Mais un péril pour qui exactement ? »
« Ces articles sont rassurant quant à la liberté d'expression de Brett Bailey. Il peut s'exprimer, son expo est protégée par l'Etat et les flics, les médias relaient ses défenseurs et défenderesses faisant au passage de la pub pour Exhibit B qui ne court aucun risque de censure.
Mais qu'en est-il de la liberté d'expression des opposant-e-s à Exhibit B? »
Tiens du coup j'en profite pour évoquer les marqueurs de genre.
Vous remarquerez que pour différencier personnages masculins et personnages féminins LEGO met du rouge à lèvre sur les personnages féminins. C'est un marqueur de genre typique et comme autres exemples on peut avoir boucles d'oreilles, nœud coloré dans les cheveux etc. Et ça participe à la perpétuation des stéréotypes de genre.
Alors vous me direz qu'il faut bien un moyen de différencier hommes et femmes sinon on va dire que c'est tous des hommes et on va se faire accuser de sexisme. Ok, peut-être. Mais pourquoi le marqueur de genre c'est du rouge à lèvre sur les perso féminins ? On pourrait mettre une moustache à tous les persos masculins plutôt.
Mais c'est ridicule, tous les hommes ne portent pas la moustache…
Comme toutes les femmes ne portent pas de rouge à lèvre, de boucles d'oreilles ou de rubans dans les cheveux. :-)
Et pour en savoir plus (avec un focus sur l'utilisation de ces marqueurs dans les jeux vidéo), Anita Sarkeesian en parle dans l'épisode 2 de Tropes vs Women in Video Games : https://www.youtube.com/watch?v=1yVEM5G4syE
« Ça tu vois c'est un vrai truc de blancs. C'est des blancs qui font les blancs. C'est pas tous les blancs qui agissent comme des blancs.
Il y a des blancs qui se déterminent en tant que blancs et c'est une forme d'intelligence, d'ailleurs ils sont là de ce côté de la barrière.
Et puis il y a les blancs qui font les blancs ils sont dans la salle, voila, ils sont en train de regarder des noirs enchaînés… Normalement… Ils se posent pas la question de savoir ce que ça veut dire. […]
En 2014 tu peux pas montrer l'esclavage en montrant que l'esclave. Faut montrer aussi l'esclavagiste. […]
Faut que le blanc il se détermine en tant que blanc. Il était là. L'esclavage ça s'est pas fait tout seul, on s'est pas enchaînés tous seuls. Mais ils ont du mal à se projeter. […]
Son expo là, il y a un noir en cage. Si tu me mets un blanc à côté avec un fouet je dis ok, c'est équilibré. Mais c'est jamais le cas. Les blancs ont du mal à se projeter dans l'esclavage. »
« Le 27 mai dernier, un groupe de 3 personnes a récupéré des sacs de nourriture dans les poubelles d’un supermarché. La nourriture ainsi récupérée était « périmée » de quelques jours, quelques heures parfois, mais ne présentait aucun danger à la consommation. Ces denrées ayant perdu leur valeur monétaire (mais pas nutritionnelle – !), elles étaient destinées à être jetées.
Ils ont été arrêtés par la Brigade Anti-Criminalité (BAC) en sortant du parking du magasin, et ont ensuite passé 12h en garde à vue au commissariat de Sète pour avoir « frauduleusement soustrait des denrées périssables avec date dépassée ». Ils sont convoqués en audience correctionnelle au TGI de Montpellier. »
« Le communautarisme. Ce mot inventé par un groupe dominant pour qualifier les initiatives de rassemblement des minorités. »
Un essai de 40 pages sur la criminalité, la police et les prisons dans une perspective libertaire.
Je trouve ça surtout intéressant pour l'analyse des raisons de l'existence de la criminalité mais j'ai pas du tout été convaincu par la majorité des solutions envisagées ( ça va de « La peine de mort c'est pas cool mais quand même » à « On verra ça quand on y sera » en passant par « L'exil, c'est juste dommage que ça ne fasse que déplacer le problème » )
Du coup je suis preneur d'autres textes sur le sujet si vous en connaissez :-)
« On constate depuis quelques années une nouvelle tendance parmi certain-e-s camarades de la gauche anticapitaliste. On pourrait qualifier cette tendance de « nouveau machisme-léninisme » car il constitue une réaction régressive face aux avancées et améliorations de la position des femmes dans la société. »
Le fond fuschia rendant le texte difficile à lire, je vous conseille l'utilisation de Stylish et de cette CSS alternative :
@namespace url(http://www.w3.org/1999/xhtml);
@-moz-document domain("sexismedegauche.wordpress.com") {
body.custom-background {
background-color: #000 !important;
}
}
C'est le mal. C'est juste le mal. Et je vais vous expliquer pourquoi tous les problèmes d'indentation du monde sont dus à ces saloperies de tabulations.
Le premier élément qui entre en jeux c'est que la largeur d'une tabulation est CONFIGURABLE. Je peux dire à certains éditeurs que je veux 4 caractères, je peux dire à d'autres que j'en veux 2, ou d'autre 8.
Moi tout seul ça n'aurait aucun intérêt de faire ça, mais je suis pas tout seul au monde. Potentiellement, quelqu'un va ouvrir mon code avec un éditeur configuré différemment du mien et il va trouver ça illisible.
Et ça c'est dans le cas où il est possible de le configurer car parfois ce n'est pas possible (je pense à l'affichage des forges comme Github ou Gitlab par exemple.)
Le second élément, c'est qu'en utilisant la tabulation comme méthode principale d'indentation, on peut se retrouver FORCÉ d'utiliser des espaces pour l'alignement du code. Par exemple sur l'image linkée, je chaîne les méthodes de mon objet en alignant les T_OBJECT_OPERATOR successifs. À la ligne 6, avec des tabulations je dois rajouter un espace pour corriger l'alignement. Et PAF on se retrouve avec une indentation mixte. Et si votre langage se base sur l'indentation pour fonctionner, ça marche pas (Python 3 aime pas du tout ça d'ailleurs)
Le dernier élément (et qui a à voir avec le fait qu'une tabulation ce n'est pas FAIT pour indenter mais pour tabuler) c'est cette chose méconnue qui s'appelle le tabstop. Avec une tabulation réglée sur 4 on a un tabstop tous les 4 caractères donc 0, 4, 8, 12, 16, 20 etc.
Dans l'image linkée à partir de la ligne 8 j'aligne les valeurs de mon tableau et on voit bien en comparant que la ligne 9 a une seule tabulation après la clé là où la ligne 10 a… 3 espaces. Parce que la tabulation va jusqu'au tabstop. Dans un éditeur ou une forge qui ne supporte pas les tabstops ou qui a une configuration différente, la ligne 9 aura un caractère de trop parce qu'une tabulation fera 4 de long et pas 3. Donc pour aligner des trucs correctement on doit à nouveau forcément utiliser des espaces.
Au final soit on utilise des tabulations à configurer selon les éditeurs de chacun⋅e, on compense les erreurs avec des espaces et on aligne les éléments aussi avec des espaces. Soit on utilise toujours des espaces, ça s'affiche partout pareil et on ne configure rien nulle part si ce n'est le raccourci pour insérer X espaces quand on appuie sur la touche tab du clavier parce que ça va quand même plus vite.
Bref, au final c'est peut-être pas pour rien si les communautés PHP, Python, Java ou JS recommandent 4 espaces et si côté HTML et Ruby on recommande 2 espaces. :-)
Aujourd'hui j'ai passé ma journée au Palais de la Musique et des Congrès de Strasbourg pour ce colloque que j'ai livetweeté.
Du coup voila la compilation des tweets. Comme d'habitude avec twitter ça se lit de bas en haut.
Bonne lecture :-)
OWS a bossé avec la célèbre application de messagerie mobile WhatsApp pour y utiliser leur protocole TextSecure.
Pourquoi c'est une bonne nouvelle ? Parce que WhatsApp a déjà des millions d'utilisateurs qui, du coup, voient la protection de leur vie privée faire un bond en avant.
Mais en même temps, WhatsApp reste une appli propriétaire et même si OWS les a aider à implémenter leur protocole et les valident, on ne peut pas savoir si ils vont pas rajouter un truc pourri dedans.
« Comme le soulignent ces études, il a également abondamment été démontré qu'être exposé aux mythes sur le viol renforce les visions stéréotypées que nous avons à ce sujet. Cela nous rend également enclins à ne pas voir comme des viols ce qui ne correspond pas à notre vision stéréotypée. Une victime qui y serait exposée aurait davantage tendance à nier ce qu'elle a vécu et à hésiter à porter plainte. Enfin être exposés aux mythes sur le viol peut pousser les hommes à nier ou minimiser leurs comportements sexuels violents. »
« Si les hommes développent certaines capacités (plus actifs, meilleurs en math et en sciences) et les femmes d'autres (plus intuitives, meilleures en communication), c'est uniquement parce qu'ils grandissent dans une société qui encourage les garçons à conquérir d'autres planètes et les filles à rester sages »